CINQ QUESTIONS À PAUL WESTWICK

CINQ QUESTIONS À PAUL WESTWICK

10/10/2017

Paul Westwick est aux commandes du Pacific Forest Rally depuis l’an 2000 et il est celui qui l’a emmené au Championnat canadien de rallye, il y a déjà plus de 10 ans. À deux semaines de son événement, nous avons pu lui parler pour savoir comment le PFR a évolué jusqu’à aujourd’hui.

CRC : Depuis quand êtes-vous associé au Pacific Forest Rally, et comment tout ça a commencé ?

Paul Westwick : J’ai dirigé le comité qui a fait renaître le PFR en 2000, après une pause de 15 ans. Nous avons d’abord installé le rallye autour de Cache Creek, puis nous nous sommes déplacés à Merritt deux ans plus tard. En fait, j’avais commencé à mettre sur pied un rallye de performance en Colombie Britannique au début des années 1990 et j’ai aidé au déroulement d’autres rallyes sur l’Île de Vancouver quelques années plus tard.

CRC : Votre rallye a souvent joué un rôle-clé au fil des années dans le déroulement du championnat national. Ça peut être dû au moment de l’année et la place qu’il occupe dans la saison, mais quel peut être le rôle des routes dans cette affaire ?

PW : Les chemins représentent certainement un défi particulier. Mon but a toujours été d’offrir des chemins amusants plutôt que des briseurs d’autos¾dans la mesure du possible¾des chemins qui vont faire ressortir le talent plutôt que la puissance moteur ou la solidité des plaques de protection. Ça ne veut pas dire qu’on a jamais eu de spéciales cassantes. En disant ça, je me rappelle d’un champ de cailloux une fois au AMR… Mais ce n’est pas mon but. Et je ne le fais que si on a vraiment besoin d’une spéciale spectateur.

CRC : Qu’est-ce que les gens doivent savoir à propos des chemins du PFR cette année ?

PW : Je crois que nous avons bien dosé les favorites et d’autres spéciales phénoménales. Le chemin a été emporté à deux endroits dans Helmer au printemps, ce qui nous a obligé à revoir la partie nord de la spéciale et d’en faire un cul-de-sac. Je n’aime pas les culs-de-sac parce qu’ils peuvent défaire un horaire et briser le rythme d’un équipage. Mais celui-ci offre du pilotage inspiré et technique, qui nous permet d’utiliser 95 % de la spéciale Helmer. L’autre nouvelle spéciale est Spius, une nouvelle spéciale de 29 km sur des surfaces variées et pleine de défis pour les pilotes. Ce sera vraiment intéressant de voir comment les équipages se débrouilleront avec les seules notes qu’ils auront prises. Aucun avantage pour les gens du coin !

CRC : Comment les gens peuvent-ils s’impliquer ?

PW : On cherche toujours des bénévoles, en particulier des radioamateurs qui ont leur licence. Vous pouvez vous inscrire sur notre site pacificforestrally.com¾c’est une très bonne façon d’être près de l’action et de rencontrer plein de gens drôles !

CRC : Quel a été l’impact des feux de forêt cet été sur le rallye ?

PW : La Colombie Britannique a connu un été difficile avec un nombre record d’incendies et l’état d’urgence partout dans la province. Nous avons dû retarder le rallye et pendant quelque temps, on a même envisagé de l’annuler carrément. Je remercie tout le monde de leur patience, les membres du comité, les officiels de CARS et tous ceux qui ont aider à rendre le rallye possible.

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